La Mémoire du CUAT
Typography

Dés l’année 1986, en application d’une résolution de son Assemblée générale tenue, en décembre 1985, adoptée par les adhérents du Club UNESCO Almédlna - Tunis (CUAT) revendiquant la création d’un centre d’information sous le label : "CUAThèque" utilisant les techniques de traitement documentaires par l’informatique et la télématique voire les nouvelles technologies, le CUAT s’est attelé à chercher les soutiens logistiques et financiers, via ses relations internationales, susceptibles de l’aider à mettre les premiers jalons de la mise en forme du processus de digitalisation de ses activités par l’utilisation de l’internet dans la communication avec le grand public.

I-                   La CUATmédia, un concept qui évolue:

En d’autres termes, c’était l’idée de créer la bibliothèque du CUAT pour jouer le rôle d’un espace physique dont la vocation principale est de permettre aux utilisateurs de consulter, sur place, les documents et ouvrages disponibles.

L’émergence, dés le début des années 90, des nouvelles technologies d’information et de communication (NTIC) et l’apparition, en Tunisie, du réseau Internet comme moyen de communication à distance moyennant une ligne téléphonique, le CUAT a décidé, en 1996, date de la validation de sa stratégie à moyen terme 1996-2001, de procéder à la mise en forme de ce centre d’information par la mise des jalons de la création de ce nouveau concept de communication qui va révolutionner la relation du club avec le grand public et ce, en s’inspirant, à cette époque, d’expériences réussies dans plusieurs pays du pourtour méditerranéen.

Pour cela, dés la fin de l'année 1998, une étude de faisabilité auprès des clients et des partenaires potentiels suivie, en juillet 1999, par la tenue d’un atelier de réflexion et de planification qui a choisi deux dénominations : CUAThèque et CUATmédi@ mais enfin les participants ont préféré le label : « CUATmédi@ » puisqu’il englobe l’utilisation, en concomitance, différents médias (Audiovisuel) et la télématique qui est devenu, par la suite, le réseau Internet. Au cours de cet atelier, les participants ont défini le concept de la médiathèque et les services à fournir aux différents public-cibles. Ensuite, l’atelier a été suivi, en novembre 1999, par l’élaboration d’un plan de travail pour exploiter les infos routes via le réseau INFOEUNESSE dans la mise en œuvre des programmes de digitalisation de ses activités. C’est ainsi qu’il a commencé à mettre en forme son programme d’intégration dans la société de l’information d'une campagne de promotion précédant la mise en service de cette médiathèque. Laquelle campagne - composée de diverses activités d’animation et d’éducation à l’intention de groupes de jeunes, la production de supports d’information et d’éducation sur des thèmes inhérents aux domaines de l’UNESCO ainsi que la diffusion de l’information par les technologies d’information et de communication avancée (TIC) - a permis de mettre en place, dés janvier 2000, du premier embryon de la médiathèque par le biais de l’octroi d’un premier ordinateur HP qui a été relié par téléphone permettant ainsi l’accès au réseau d’internet. En effet, le CUAT a développé, depuis 2000, des messages en direction des jeunes et relatifs aux domaines de l’éducation, de la culture, de la science et de la communication sous différentes formes et ce, par la production de supports éducatifs et d’information utilisant aussi bien les médias traditionnels que les nouveaux médias (utilisant les TIC) : CD ROM, sites Web, jeux inter-actifs, documentaires vidéos assistés par ordinateur… tout en essayant d’associer les jeunes aux phases de conception et de confection des dits supports.

En juin 2001, à l’occasion de la célébration du trentième anniversaire de la fondation, en Tunisie, du premier club UNESCO, la Médiathèque du CUAT a vu le jour et a été mise en service grâce au soutien financier de l’UNESCO. En effet, Cette médiathèque a pour mission de mettre à la disposition des demandeurs de l’information et de données inhérentes aux domaines de compétences de l’UNESCO dans le but de valoir la culture de la Tolérance et de la paix notamment auprès des jeunes. Laquelle médiathèque a lancé, dés septembre 2001, un nouveau concept lié à la carte de fidélité qui a contribué à donner au CUAT une place de choix dans les relations avec les différents public-cibles, mais aussi à optimiser le rôle de socialisation du CUAT sur la scène culturelle tunisienne et le rendre présent dans la vie de certaines tranches de catégories sociales : Élèves et Étudiants qui ont besoin d’encadrement et assistance dans leur vie quotidienne.

Ainsi, de par sa vocation de point focal de communication culturelle et de la diffusion de l’information auprès du grand public, la Médiathèque du CUAT a commencé à voir le jour petit à petit grâce aux efforts des adhérents du CUAT.

Dans ce contexte, l’ambition de la médiathèque du CUAT qui constitue, depuis 2001, un centre deressources, consultable sur place en salle deviendra, désormais,une médiathèque virtuelle "E-CUATmédi@". Cela implique de repenser le projet éditorial sous ses différents formats imprimés et numériques dans son ensemble, en le rendant plus clair, plus lisible et accessible à tous les acteurs et partenaires culturels.

Ainsi, elle favorisera laconsultation des documents en ligne / à distance par le biais de la mise en place d'une plate forme numérique documentaire « AfkarnetDoc ». Laquelle consultation seraprioritairement destinée aux professionnels,aux chercheurs et aux jeunes bénévoles dans le but de permettre la capitalisation des connaissances et des expériences.


II-                L’apport du CUAT dans la dynamique de la société de l’information

Depuis juillet 2000, le CUAT s’est penché aux thèmes de l’interaction qui existe entre éducation des jeunes et les TIC. Plusieurs sessions des Rencontres Euro méditerranéennes, organisées par le CUAT ont adopté plusieurs recommandations. Ce qui a poussé le CUAT, au sillage du SMSI, en 2005, à fournir un effort supplémentaire envers les jeunes pour les aider à maîtriser les TIC. D’ailleurs, de nos jours, tous œuvrent pour la réduction du déséquilibre dans le domaine des TIC, entre pays nantis et pays en développement.

Lorsqu’on constate une mondialisation ou plutôt une globalisation prônée par les Etats Unis d’Amérique, à deux vitesses et une société de l’information à sens unique, qui s’imposent de jour en jour, provoquant l’apparition de nouveaux modes de comportements et une sorte d’uniformisation des mentalités, acculant les individus à un même standard de vie, faisant fi des spécificités culturelles de chacun, nous sommes alarmés mais aussi préoccupés par l’omniprésence des médias classiques et des TIC qui deviennent chaque jour envahissant dans la vie quotidienne de chacun et ainsi, mettent-ils les parents face à de nouveaux défis concernant l’éducation de leurs enfants.

De plus, les enfants puis les adolescents ont une attirance naturelle au nouveau, au sensationnel, et sont par voie de conséquence plus influençable et plus réceptive aux TIC que leurs parents. Devant cette situation critique, nous sommes Interpellés par l’inconscience de certains parents, mal informés, parfois démissionnaires, et qui n’accordent plus l’importance qui se doit aux relations affectives et à la communication avec leurs enfants, les abandonnant à leur sort pendant un temps excessivement long devant un ordinateur ou un poste de TV, avec toutes les conséquences néfastes qui peuvent en résulter : névroses, toxicomanie, délinquance, perversion sexuelle…; Ce qui nous amène à dire que l’Internet présente des avantages pratiques, certes indéniables : acheter, vendre, envoyer des messages, s’informer, apprendre…, mais que le danger réside dans le fait que les informations véhiculées par la Toile ne sont pas toujours fiables : on peut être trompé, escroqué, abusé, désinformé par voie d’Internet notamment à travers les réseaux sociaux;

Cette volonté de garantir un avenir meilleur aux jeunes a émergé à partir du constat qui démontre que les jeunes, adultes de demain constituent, aujourd’hui, près de 50% de la population mondiale et qu’une tâche immense incombe à leurs aînés que de les préparer à assumer pleinement leur vies d’adultes dans un monde sujet quotidiennement à de profondes mutations politiques, économiques, sociales et culturelles…;

C’est pourquoi, le CUAT est toujours convaincu par l’urgence de développer le message de la Culture de la Paix et de la diversité culturelle auprès des jeunes en vue de garantir aux générations montantes, un avenir meilleur basé sur une compréhension mutuelle entre les peuples.


III-             La main mise sur la toile

La question la plus importante, au cours du Sommet Mondial (SMSI) qui s’est tenu à Tunis, en octobre 2005, était la discussion autour de la régulation de la toile, chose qui relève d’une entité américaine privée l’ICANN (Internet corporation for assigned names and numbers); les Etats-Unis avaient la volonté sans équivoque de garder ce privilège qui leur permet, selon eux, de veiller au respect des droits de l’homme. Le sommet a abouti à un compromis à propos du contrôle de l’Internet,  les participants ont convenu de  mettre en place un « forum » pour discuter avec les Etats-Unis qui continuent à exercer la tutelle.

Toutefois, bien que dans le document final " les engagements de Tunis" les participants ont affirmé leur détermination à réduire le fossé numérique dans le cadre du système des Nations Unies, et malgré le lancement d’un ordinateur portable à cent dollars dans une démarche tendant à vulgariser les nouvelles technologies auprès des enfants, l’appel à la création d’un Fonds de solidarité numérique est resté limité au cadre régional avec la mise en place d’un fonds de solidarité numérique au niveau africain. Lancé en 2005, ce fonds a recueilli prés de huit millions d’euros.  Les pays riches ont refusé de se lier par une contribution obligatoire à ce fonds. Le texte final s’est contenté de se « féliciter » de la création d’un dispositif facultatif. Le secrétaire général de l’Union Internationale des télécommunications, Mr. Yoshio Utsumi,  a regretté que les pays riches aient une compréhension limitée du sujet. L’ « Agenda de Tunis », le document sanctionnant le SMSI a défini les étapes à parcourir  d’ici 2015, date à laquelle l’O.N.U espère réaliser la connectivité de la planète et la mise de l’ICANN sous sa tutelle.

Dans cette lancée, le CUAT a identifié ces principaux cibles dont des partenaires valables, des soutiens par le biais du sponsor des entreprises privées, des ONGs de jeunesse, des agences gouvernementales…

Quant aux principaux objectifs du CUAT dans le cadre de ce nouveau processus sont :

  • Communiquer avec nos cibles les plus importantes via les réseaux sociaux notamment Facebook ;
  • Permettre à notre cible, à travers les réseaux sociaux, de se tenir informée des activités du Club UNESCO Almédina - Tunis ;
  • Créer pour les soutiens du Club UNESCO Almédina - Tunis, une plateforme où les participants peuvent discuter, interagir avec le contenu, en donnant ainsi la possibilité de créer une relation avec eux ;
  • Développer un groupe solide de jeunes pouvant participer aux discussions et événements proposés par le Club UNESCO Almédina - Tunis ;
  • Garder le public informé des activités, documents publiés, articles écrits et événements liés au Club UNESCO Almédina - Tunis ;

IV-              L’approche de la médiathèque du CUAT « CUATmédi@ »

Promouvoir l’utilisation de la carte de fidélité dans un environnement socioculturel ébloui par les TIC, relevait d’une stratégie de communication multiforme. Cette stratégie a réussi, durant la première décennie de son lancement, d’instaurer une certaine animation culturelle au sein de la médina de Tunis. Le développement d’activités dans la Medersa El Achouria (siège du CUAT) a contribué aussi à la mise en valeur du patrimoine culturel National en le rendant vecteur de modernité par l’introduction de nouvelles technologies de communication dans l’action culturelle au coeur de la médina de Tunis. Elle a assuré, par ailleurs, aux bénéficiaires potentiels de la carte de fidélité CUATmédi@l’initiation aux réseaux télématiques notamment Internet et à utiliser de nouveaux outils de diffusion d’information.

Ce faisant, l’accent qui a été mis sur la carte de fidélité afin d’en accroître le nombre de la clientèle de la CUATmédi@ a réussi d’augmenter l’utilisation des services disponibles par le biais de l’introduction de deux régimes : Classique et astrolabe.

De plus, cette stratégie a permis aux inscrits à la CUATmédi@ de bénéficier de plusieurs services. Outre la diffusion de l’information sur les domaines de compétence de l’Unesco, la CUATmédi@ a fourni, jusqu’à 2010, graduellement d’autres services ayant trait au Tourisme Culturel et Naturel, à la formation continue et à des activités culturelles variées notamment les Rencontres Euro-méditerranéennes. Grâce à cette carte qui valorise les outils et les moyens technologiques, le CUAT a développé la notoriété de ce nouveau et moderne mode de diffusion de l’information.

En 2007, le CUAT a entamé une nouvelle réflexion sur les acquis de la CUATmédi@ à la lumière des résultats de l’évaluation menée par le CUAT sur cet espace et l’affluence des clients dans le but d’améliorer ses services et son image de marque en allant de l’avant dans la vulgarisation des TIC et faciliter l’accès des jeunes aux sociétés du savoir avec un contenu nouveau et innovateur et ce, grâce au « Programme Ibn Battuta pour le savoir » par l’intermédiaire du site Ibn battutanet (E-learning) lancé en ligne, en juin 2008, qui a permis de vulgariser les TIC et préparer la formation en ligne.

Ce nouveau programme « Programme Ibn Battuta pour le savoir » a eu le mérite de combiner, pour les bénéficiaires de la Carte de fidélité, les services classiques de la CUATmédi@ régime « fidélité » et les nouveaux services du régime « Astrolabe » qui a intégré, à partir de juin 2008, l’enseignement à distance via le site Ibn Battutanet dans sa version alpha et l’utilisation du multimédia dans les services de la CUATmédi@. L’idée de mettre en place un service de consultation à distance des documents et des bases de données (Accès au site documentaire et archivistique « AfkarnetDoc » avec consultation et téléchargement des documents) a été retenue, en janvier 2010, moyrnnant le régime Fidélité plus (mot clé pour l’accès à l’information à distance) qui devait être accessible au grand public dés janvier 2011. Mais en raison des événements du 14 janvier 2011, le processus s’est arrêté subitement et les moyens financiers sont devenus très rares pour faire avancer ce projet d’autant plus que l’UNESCO, en novembre 2011, devait financer le projet de la CUATmédi@ virtuelle mais en raison du désengagement financier des États Unis de l’UNESCO, le projet était tombé à l’eau. Ce qui a retardé la concrétisation de cette médiathèque virtuelle jusqu’à ce jour.

Ce faisant, en 2016, le CUAT a fait démarrer, dans le cadre de la médiathèque du CUAT, Afkarnet TV via le portail Afkarnet.org puis, en 2018, le club a entamé une consultation auprés de ses adhérents dans le but d’élaborer une nouvelle stratégie de communication en matière de réseaux sociaux qui a été validé, en novembre 2019. 


V-                 Les cibles de la de la médiathèque du CUAT « CUATmédi@ »

Les trois principales cibles de cette action sont:

a- Les élèves et les étudiants

Parmi cette population, située autour du siège du CUAT, il existe une importante proportion qui n’a pas accès à Internet et a besoin d’informations et de données sur divers thèmes inhérents aux programmes scolaires et universitaires. C’est ainsi que la CUATmédi@ a essayé de combler cette lacune, d’une façon évolutive, en veillant à assister ce public-cible et à l’encadrer.

b - Les éducateurs et les animateurs

Cette population peut bénéficier aussi des services de la CUATmédi@. Dans un premier temps, une action de sensibilisation sera entreprise auprès de ce public-cible afin de l’amener à utiliser les services disponibles dans leurs programmes de socialisation des enfants et des adolescents

Cette collaboration qui est à rechercher en direction des enseignants et des animateurs culturels et de jeunes pourrait donner à la CUATmédi@ l’opportunité de jouer un rôle central dans le paysage culturel de la ville de Tunis.

c -Les communicateurs et les chercheurs

Les journalistes, les chercheurs aussi que les spécialistes de divers disciplines peuvent devenir les public-cibles de la CUATmédi@ a en bénéficiant de certains services spécifiques à identifier grâce à l’étude de faisabilité envisagée .

Les activités de la CUATmédi@s’inscrivent dans le cadre du programme, lancé en 2000, par le CUAT autour du thème : « vers une société de l’information pour tous ». Ses activités visaient à :

  • Organiser des activités d’animation et d’éducation à l’intention de groupes de jeunes notamment les adhérents d’associations et clubs Unesco. Les Juniors du CUAT à la découverte des médinas de Tunisie et de la Méditerranée pour renforcer la diversité culturelle : Visites guidées, confection de supports éducatifs sur la sauvegarde de patrimoine ;
  • Organiser des activités de promotion dans le cadre du marketing documentaire ;
  • Organiser des cours d’apprentissage à l’intention des jeunes en matière de NTIC ainsi que des stages de formation dans le domaine de gestion documentaire et des bases de données à l’intention des adhérents de Clubs Unesco ;
  • Concevoir, produire et diffuser des supports d’information et d’éducation axés à la culture de la Paix et à la diversité culturelle;
  • Publier des dossiers thématiques, des bibliographies et des monographies sur les domaines de compétence de l’UNESCO ;
  • Créer des bases de données thématiques autour des domaines de compétence de l’UNESCO par le biais de moyens de technologie avancée ;

Parmi les quelques actions menées dans le cadre de la médiathèque, le projet" La jeunesse et l’art numérique" était mis en place sur Internet à l’initiative de l’UNESCO auxquels les jeunes du CUAT ont participé en 2002. Ce projet invitait des jeunes du monde entier à découvrir d’autres valeurs culturelles et à mettre en place une réflexion sur quelques grands enjeux de notre époque : l’eau, le VIH, l’urbanisation et l’Histoire du continent africain. Placé sous le signe de la collaboration, ce travail mettait à l’honneur les nouvelles potentialités créatives de la technologie numérique.

C’est dans une approche interdisciplinaire du savoir qu’il a été demandé aux jeunes participants de réaliser une série d’œuvres textuelles, sonores, vidéo et/ou multimédia avec l’aide de l’outil numérique. Parallèlement, des forums de discussion en ligne ont été mis en place afin de faciliter les échanges d’idées et de réactions entre les participants. Des expositions virtuelles ou en direct ainsi que des concerts ont été organisés dans la continuité des projets.

Le programme pour "La jeunesse et l’art numérique" souhaitait offrir une nouvelle approche du savoir aux jeunes afin qu’ils posent un regard nouveau sur les grands problèmes auxquels ils étaient confrontés dans leurs pays.

Par le biais ludique de la création, on souhaitait éveiller la curiosité intellectuelle tout en faisant appel aux qualités de réflexion et de communication de chacun. Ce projet offrait également la possibilité de s’intégrer aux programmes scolaires académiques dans autant de matières que les sciences physiques, l’enseignement des langues, l’histoire, la géographie, la philosophie ou l’instruction civique, etc. Avec l’aide de spécialistes du monde entier et sous la conduite avisée de leurs enseignants, les élèves ont découvert ainsi une nouvelle façon d’apprendre.