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La Mémoire du CUAT
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Depuis l'antiquité, la violence semble être un phénomène social dans les diverses communautés culturelles de la planète terre issues des trois religions universelles . En effet, la violence s'est manifestée, à travers l'histoire de l'humanité, sous différentes formes tels que: les Croisades, le Colonialisme, la spoliation des richesses naturelles des pays colonisés et enfin à travers les médias traditionnels puis les réseaux sociaux de la toile de l'époque moderne (Facebook, instagram).

De ce fait, depuis sa fondation en juin 1971, le CUAT n'a cessé de dénoncer la violence subies par des peuples proches de notre aire géographique notamment l'Afrique du sud et la Palestine. C'était, en mars 1976, que le CUAT a organisé des manifestations à Tunis contre les violations des droits de l'homme par le régime raciste de l'apartheid et l'Etat raciste d'Israel et ce, dans le but de promouvoir auprés l'opinion publique les principes de la déclaration universelle des droits de l'homme adoptée, le 10 décembre 1948, par l'Assemblée générale des Nations Unies en souenant la noble cause de ses peuples martyrs.

Ce faisant, la violence s'est manifestée, tout au long de l'histoire de l'humanité, depuis le 8ème siècle avant J.C, par plusieurs vagues de guerres de religion notamment les croisades ainsi que les invasions coloniales lancées depuis le début du 18ème siècle jusqu'à la moitié du XXème siècle. Ainsi, la violence est devenue une règle dans les relations internationales pour mettre la main sur les richesses naturelles des pays africains et du Moyen Orient et exploiter les peuples autochtones sous forme d'esclavage et de soumission pour profiter de leurs richesses agricoles et de celles minières au dépend des "indigènes" sous-développés. C'est grâce à la civilisation occidentale que les "indigènes" auront une éducation capable de les rendres civilisés!.

Depuis le début du 19ème siècle, la France a occupé, en 1830, l'Algérie puis la Tunisie, en 1881,  pour imposer un ordre de conduite basé sur la terreur et la force de la violence à l'égard de la population antagoniste à la présence coloniale pour arriver, à la fin, à transférer les richesses spoliées par la force à la métropole de la grande puissance...

Dans la zone du Moyen orient, les britanniques et les français se sont partagés, en 1920, les territoires sous domination ottomane par la ruse (accord de Saxe-Picot) et ont imposé l'ordre du conquérant basé sur la violence et la terreur jusqu’ils imposent moyennant l’Assemblée générale des Nations Unies, en novembre 1947, avec la complicité des Etats Unis et de l’Union Soviétique le partage de la Palestine. Par la suite, Ce sont les britanniques qui livraient le territoire palestinien aux hordes terroristes israéliennes utilisant la violence et la terreur contre la population palestinienne pour arriver, en mai 1948 à créer l’État sioniste d’Israël sur les terres spoliées aux palestiniens. Jusqu’à ce jour, les palestiniens souffrent des suites de l’occupation israélienne de leur territoire et vivent les vicissitudes de la loi du plus fort et la force de la violence.

Sur un autre plan, après l’occupation violente de l’Irak, en 2003, par l’armée américaine, c’est autour de la Syrie de subir, depuis 2011, les suites de l’imposition du « printemps arabe » par le biais des groupes terroristes soutenus par l’occident notamment la Turquie et les États Unis d’Amérique ainsi que les pays du golfe qui veulent imposer leur loi sur les syriens par la terreur et la violence…

Après avoir passé en revue les différentes formes de violences imposées aux peuples du monde entier, nous constatons aussi, dans nos sociétés contemporaines, la prolifération de la violence à l’égard des femmes et des enfants.

Depuis l’apparition de la COVID-19, les données et les rapports provenant de ceux évoluant en première ligne montrent que tous les types de violence contre les femmes et les filles, et surtout la violence domestique, se sont accrus.

C’est la pandémie parallèle qui se développe pendant la crise de la COVID-19, et nous avons besoin d’un effort collectif mondial pour l’arrêter. À mesure que les cas de COVID-19 continuent de mettre les soins de santé à rude épreuve, les services essentiels tels que les abris contre la violence domestique et l’assistance téléphonique ont atteint leur capacité maximale. Davantage doit être fait pour donner la priorité à la lutte contre la violence perpétrée à l’encontre des femmes dans la riposte contre la COVID-19 et les efforts de relèvement.

Des chiffres alarmants

  • 1 femme sur 3 dans le monde a subi des violences physiques et/ou sexuelles à un moment donné dans sa vie, le plus souvent de la part d’un partenaire intime.
  • Partout dans le monde, le confinement à domicile et l’isolement social résultant de la pandémie de COVID-19, combinés à une insécurité économique généralisée et à la perte des moyens de subsistance, ont engendré de nouveaux risques pour les femmes et les filles en ce qui concerne l’exposition à la violence.
  • Seulement 52% des femmes mariées ou en union prennent librement leurs propres décisions concernant les relations sexuelles, l'utilisation de contraceptifs et les soins de santé.
  • 71 % de toutes les victimes de la traite des êtres humains dans le monde sont des femmes et des filles, trois quarts d'entre elles sont exploitées sexuellement.

Pour contribuer à mettre un terme à la violence à l’égard des femmes et des enfants, le CUAT envisage de mener des campagnes de sensibilisation aux droits humains à l’intention de l’opinion publique notamment auprès des jeunes.